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samedi 12 novembre 2016

ESPOIR

Je t'ai vu un matin dans le ciel de mon désespoir,
J'ai d'abord cru entendre le roucoulement de ta voix,
Tu volais si haut dans ton plumage blanc,
Je suivais du regard ton envol et tes voltiges,
Soudain , mon coeur palpita fort
Et tu atterris au bord de la petite fenêtre.
Tu me parlas dans le langage des humains,
Tu me dis me connaître depuis l'aube des temps.
Je reconnus mon ignorance dans ma folle désespérance.
Je suis ton espoir, je suis colombe de ton salut !
 Je te ramène, en messager, la foi en l'espoir.
Ta prochaine délivrance et ton ultime liberté.
Souviens- t'en pour toujours, pour demain,
À l'aube du jour, au crépuscule qui s'achemine.
Crois et tu sauras, fie-toi en lui et tu verras !
Avant toi, avec toi et après toi toujours l'espoir !

Ainsi, je te crois, Ô colombe, mon augure, 
Je te suis, je me fie à toi, je saute les murs,
Je vole avec tes ailes, partout dans les airs,
Et plus jamais, après ta lumière, 
Je ne me plierai à l'ombre de toutes les ténèbres !

Abdelmalek Aghzaf, Cabo Negro, La Pergola, le 12 Novembre 2016®©



lundi 23 novembre 2015

ESPOIR Poème

ESPOIR

Je t'ai vu un matin dans le ciel de mon désespoir,
J'ai d'abord cru entendre le roucoulement de ta voix,
Tu volais si haut dans ton plumage blanc,
Je suivais du regard ton envol et tes voltiges,
Soudain , mon coeur palpita fort
Et tu atterris au bord de la petite fenêtre.
Tu me parlas dans le langage des humains,
Tu me dis me connaître depuis l'aube des temps.
Je reconnus mon ignorance dans ma folle désespérance.
Je suis ton espoir, je suis colombe de ton salut !
Je te ramène, en messager, la foi en l'espoir.
Ta prochaine délivrance et ton ultime liberté.
Souviens- t'en pour toujours, pour demain,
À l'aube du jour, au crépuscule qui s'achemine.
Crois et tu sauras, fie-toi en lui et tu verras !
Avant toi, avec toi et après toi toujours l'espoir !

Ainsi, je te crois, Ô colombe, mon augure,
Je te suis, je me fie à toi, je saute les murs,
Je vole avec tes ailes, partout dans les airs,
Et plus jamais, après ta lumière,
Je ne me plierai à l'ombre de toutes les ténèbres !


Abdelmalek Aghzaf, Agadir, le 20/11/2015©®


dimanche 8 novembre 2015

Pour un enchantement

                                  






POUR UN ENCHANTEMENT

Petit recueil de nouveaux poèmes














Frêles secousses


Vole mon esprit au firmament des ombres,
à  l'orée de l'espoir, sur la sente d'un bois,
d'un geste, d'un regard, à la quête d'une voix,
d'un souvenir dont je sens encore à  fleur de peau le désir,
attente patiente du crépuscule dans le feuillage du sacré plaisir,
où seule la brise me chante encore toutes les mélodies  du soir
et, du doigt, je caresse les vibrations stellaires du ciel incantatoire,
mon rêve  n'a point de fin, en cadences, il suit les ondes,
de cet océan dans son mutisme le plus secret, les abysses les plus fécondes,
tel un aimant, il m'attire, me transporte et me fascine
au fond de mon âme et finit par exorciser mes démons d'antan et me domine
dans le tourbillon de tous les parfums des temples et de ces lumires qui m'illuminent.


Ksar el-Kébir, le 05/11/2015®©



Nectar


Ne pas hésiter à butiner le nectar
Des fleurs au petit matin des beaux jours
Car sied au coeur tout frais bonheur
Tous les jours, à toute heure
Qui s'envole en ailes de papillons
D'une fleur à  une autre fleur
D'une rose à une autre rose
Et quand enfin arrive le soir
On aura bien comblé le coeur de toutes les joies du jour
Adieu tristesse, adieu toutes les peines
Je vous laisse votre maussade monde
Je vous laisse vos  rocambolesques scènes
En abeille, pèlerin, j'irai par monts et plaines
Vers d'autres lieux, vers d'autres cieux
Où le temps n'a point de repère
Où seule la muse règne de bonne foi et sans rêne
Je me blottirais en son sein et enfin me taire

Fès, le 02/11/2015©®


La dormeuse du livre

Dormir dans une page d'un livre,
Se couvrir d'une page d'un poème,
Rêver de l'éternité de l'amour, de la bohème
Et oublier la présence d'une main qui délivre
Les secrets d'une âme, la douceur d'un cœur !
Le sommeil est un voyage de mots,
Comme le poème, il fascine et efface les maux !
Dormir la nuit, mourir, ressusciter le jour,
Comme la rosée, perler sur la fleur,
Flatter la brise de l’aurore
Et vivre pour toujours.

Fès, le 01/11/2015©®









SERMENT DES AMANTS

Nous continuons à  lentement danser,
Alors que la douce musique s'estompe.
Nous continuons à  paisiblement avancer,
Alors que tout espoir de voie se trompe.

Elle s'adressa au miroir pour savoir,
Si elle était encore belle, s'il y avait encore espoir,
De le fasciner, lui seul, qu'elle allait revoir,
De pouvoir souffler sur une bougie sans point de désespoir,

L'éclat de lumière, reflets des vieilles clés  de son rêve,
De ses multiples désirs au goût  de la sève,
Enbrassent son front, toute sa face, douce Ève,
Que lui dira-t-elle, après cette longue trêve ?

- " Avec toi, toute entière, finement altière,
- " Avec toi, fleurs, roses et la nature entière,
- " Avec toi, Aube du jour, crépuscule d'hier
- " Avec toi, mille soupirs nourrissent cette lumière.

Du firmament flottant à  l'horizon et toutes mes raisons,
De t'aimer à en mourir, aux émouvants mots de ton oraison,
Ma faiblesse de l'âge, mes maux des quatre saisons,
Me harcèlent, m'animent et me ressuscitent en floraisons.

Alors, réponds à  l'appel, dis oui à l'amour sur les flots,
Et suis-moi en iris sur la cime des vagues en sanglots,
Nous irons ensemble aux abysses de cet océan clos,
La main dans la main, buvant à  la lie le suc de nos amours en lots


Ksar El-Kébir, le 06/11/2015.














Scribe enchanteur

Il pleut des mots en poussière d'or et en bribes
Sur la timidité  de la page et sa laiteuse blancheur
Passe et trace la plume sorcière,  la muse du fameux scribe
Sautille, s'allonge, s'amuse en ses notes du chercheur
Fanatique du beau verbe, magicien enchanteur !
- Ah, me demanda la rose,  - Fais-moi rêver, l'unique rêve,
Enlève-moi, emmène-moi loin, très loin, ensorceleur,
Oublier qui je suis, renaître sous la magie de ton glaive !
Sorcier troubadour, fais-moi danser la farandole de tes beaux refrains
Ta musique si douce et tes belles paroles me rendent folle, j'en affole,
- Je revis et vis encore, sans toi, je me vide et m'endors !
De jours en siècles,  de terres en cieux, je ne sens plus mon corps,  je vole
Laisse ta langue me caresser en tout mon corps, en tout mon être,
Je vibre de douceur, mon esprit t'habite, mon âme t'adopte
Elle s'envole en feuilles de tes figures, sur les ailes de tes belles lettres,
Survolant masjids, mausolées et temples des anciens Koptes !
Je jalouse l'intimité  de ta plume, j'en bois les mots sans nulle amertume,
Car ton encre, qui me nourrit pour toujours, n'est que sève de mes veines !
Colores-en la page dans sa fidèle chasteté et à  la Vierge, qu'elle doit sa virginité,
Si sacrée jusqu'à l'au-delà,  jusqu'au silence des fleurs, jusqu'à l'éternité !
Tu en est le sacré,  l'ultime souverain, sans rival, pure impunité !
Car tu es le génie de la parole venant d'ici et d'ailleurs !

Ksar El-Kébir, le 07/11/2015 .



mercredi 9 septembre 2015

RÊVE MIRAGE

 lire " RÊVE MIRAGE " sur Wattpad. http://w.tt/1IY6RwB     
Rêve mirage 

Parfois, le rêve m'est simulateur, 
Sans machine de temps, il m'est révélateur 
D'un temps à venir, d'un destin à  vivre, 
Au delà du présent, 
Au delà du constant, 
Au delà de l'existant, 
À défaut du possible et du perceptible, 
Sur un fin fil du plausible. 
Mes sentiments ne sont plus les mêmes, 
Comme si j'assistais à un joyeux baptême, 
Mon coeur et mon esprit en tandèmes 
Conjuguent le temps du hasard, 
Dans un espace de phrases bizarres 
Où tout se mêle, se métamorphose en couleurs, 
Soucieux, douteux, je crus être tombé dans un traquenard 
Aux profondes sensations de la douleur 
Et épris des mille ferveurs du bonheur ! 

Abdelmalek Aghzaf, Fès, le 26/8/2015®© 

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